Je me rappelle quand je pensais autres, oui je me souviens de toi , j avoue. je n'oublie pas ces dimanche soirs, passé a regardé les cartoon enveloppé dans une couverture, l'admiration que je vous portait le temps qu'on me prédisait si court et qui me paraissais une éternité. quand je nous croyais unis a tout jamais, envers & contre tout je constate maintenant que le tout nous a détruit.quand j'occupai la place du milieu dans cette putain de voiture. la privilégiée, qui n'a rien vécu et ignore tout.
quand je rentrai le pantalon déchiré d'avoir trop joué & m'auto détestais pour mon immaturité d''enfant.
quand, poussé par l'envi de suivre l'exemple j'apprenais pour finir par grandir en arrettan d'apprendre.quand je pleurai pour des causes dérisoires, j'ignorai la mort, & les problèmes, me cachant derrière mes gamineries. mes genou d'un rouge permanent défigurés d'égratignures et de chutes.j'entends encore mes doigts glisser sur ces cordes, je voie toujours le sourire d'une petite fille innocente.
aujourd'hui qui peu me toucher ? qui me m'approcher d'aussi près que tu l'as fais ?
Maintenant que tu crève sous mes yeux, tout m'es révéler & je ne fais rien, je reste muette, face a toi je m'enfuie et te laisse seul Comme sa tu t'en fou ? Et bien oui, je m'en fou.
Suis-je sobre lorsque je suis bien ? l'inconscience de l'ivresse ne serai elle pas héréditaire ?
exposons la hache de guerre, puisque
la partie est terminée.