On peut toujours rêver de s'en aller, sans bouger de là.

On peut toujours rêver de s'en aller, sans bouger de là.










Maintenant dans l'eau sale
Elle traine sa bouche pâle
Au fond du caniveau
Où elle coule, elle coule,
La rivière de sang chaud






# Posté le dimanche 13 avril 2008 14:08

Modifié le mardi 28 avril 2009 16:57

Puisquetoutrepose sur le paraitre

Puisque la jeunesse se noie toujours plus dans l'inconscience et la débauche parce l'approche de la mort est bien plus appréciable lorsqu'elle voulu.
La raison a désertée le front juste sans le vouloir vraiment, sans décision sans adeptes. Ces projecteurs braqués me dégoutent l'obligation de plaire, cette sympathie presque apaisante,
insignifiante.
Puisquetoutrepose sur le paraitre

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 14:45

Modifié le mardi 10 février 2009 15:39

Puisque les hommes crevent sous les ponts, et que je m'en contre fou.

Just enjoy the ride.
Puisque les hommes crevent sous les ponts, et que je m'en contre fou.

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 08:07

Modifié le jeudi 15 janvier 2009 14:16

Arrivé devant le fait elle renonça, de peur de s'étouffer de rage devant l'esprit saint.

Je me rappelle quand je pensais autres, oui je me souviens de toi , j avoue. je n'oublie pas ces dimanche soirs, passé a regardé les cartoon enveloppé dans une couverture, l'admiration que je vous portait le temps qu'on me prédisait si court et qui me paraissais une éternité. quand je nous croyais unis a tout jamais, envers & contre tout je constate maintenant que le tout nous a détruit.quand j'occupai la place du milieu dans cette putain de voiture. la privilégiée, qui n'a rien vécu et ignore tout.
quand je rentrai le pantalon déchiré d'avoir trop joué & m'auto détestais pour mon immaturité d''enfant.
quand, poussé par l'envi de suivre l'exemple j'apprenais pour finir par grandir en arrettan d'apprendre.quand je pleurai pour des causes dérisoires, j'ignorai la mort, & les problèmes, me cachant derrière mes gamineries. mes genou d'un rouge permanent défigurés d'égratignures et de chutes.j'entends encore mes doigts glisser sur ces cordes, je voie toujours le sourire d'une petite fille innocente.
aujourd'hui qui peu me toucher ? qui me m'approcher d'aussi près que tu l'as fais ?
Maintenant que tu crève sous mes yeux, tout m'es révéler & je ne fais rien, je reste muette, face a toi je m'enfuie et te laisse seul Comme sa tu t'en fou ? Et bien oui, je m'en fou.


Suis-je sobre lorsque je suis bien ? l'inconscience de l'ivresse ne serai elle pas héréditaire ?



exposons la hache de guerre, puisque
la partie est terminée.

# Posté le lundi 29 décembre 2008 18:22

Modifié le mardi 30 décembre 2008 10:49